Gaston Laurent-Atthalin

Élements biographiques

Portrait de Gaston Laurent-Atthalin Gaston Laurent-Atthalin Étude sur l'obligation littérale… (1873)

A une époque bien postérieure, nous rencontrons les mêmes préceptes, rigoureux et austères, dans les forêts sauvages de la Germanie : la femme ne s'y marie que vierge ; elle n'y a jamais qu'un seul époux, comme elle n'a qu'un corps et qu'une âme 1 — Bjentôt, ce qui n'était qu'une vénération superstitieuse pour les morts, devient du fanatisme ; ce n'est plus assez que la veuve renonce à passer dans les bras d'un autre homme : son deyoir est de ne pas survivre à son mari, et une éternelle béatitude lui est assurée, si elle se protége par la mort contre les tentations de l'avenir.
Source : Gallica

Portrait de Gaston Laurent-Atthalin Gaston Laurent-Atthalin Étude sur l'obligation littérale… (1873)

Dans la législation qui nous régit, on peut poser en règle que l'écrit n'est plus une source d'obligations, mais seulement un instrument de preuve. - Il est vrai que le Code considère quelquefois, et, par exemple, au cas de donation ou de constitution d'hypothèque, l'écriture comme une condition de validité du contrat, et que l'écriture peut bien alors être considérée comme une sorte de causa civilis de l'obligation, c'est-àdire comme un élément purement civil et artificiel sans lequel le consentement est impuissant à créer le lien de droit
Source : Gallica

Portrait de Gaston Laurent-Atthalin Gaston Laurent-Atthalin Neuf-Brisach, souvenirs de siège et de captivité… (1881)

La population de Neuf-Brisach nous faisait ses adieux aux cris de : « Vive la France ! Vive la République ! »
Nous sommes en bataille sur les glacis; les troupes allemandes nous font face; sur leurs rangs serrés et sombres flotte le drapeau noir et blanc. L'ennemi nous rend les honneurs militaires; puis, à un commandement, les hommes jettent leurs armes avec tant de violence et de colère, que peu d'entre elles restent intactes.
La garnison est formée en deux colonnes.
L'une de ces colonnes, contournant les ruines du fort Mortier, arriva au bord du Rhin vers onze heures.
Source : Gallica

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