Canal du Rhône au Rhin

Définition et enjeux

Henri Blerzy Torrents, fleuves et canaux de la France (1880)

Le bassin du Rhône communique avec la Loire par
le canal du Centre, avec la Seine par le canal de
Bourgogne, et ces canaux deviendront à peu de frais,
par l'accroissement du mouillage, l'élargissement des
écluses et quelques créations de nouveaux réservoirs
d'alimentation, aussi parfaits que l'exige l'industrie
actuelle des transports. Il communique encore avec
l'Alsace par le canal du Rhône au Rhin, oauvre de nos
ingénieurs, dont il ne nous reste plus qu'un tronçon.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Flachat Eugène Flachat Rapport sur la situation des travaux et de la navigation du canal du Rhône au Rhin (1842)

Comparativement aux autres canaux, le prix de traction est, sur le canal du Rhône au Rhin, double de ce qu'il devrait être; les frais fixes de navigation y sont au contraire beaucoup moindres que partout ailleurs, parce que la navigation y est active, que les bois et les marchandises arrivant à Lyon couvrent de plus en plus les frais de retour des bateaux de houille, ce qui n'existe pas ailleurs pour l'approvisionnement des grands centres de consommation de ce combustible.
Source : Gallica

Gabriel Montagnon Auguste Mahaut, le grand marinier de Loire… (1928)

Mahaut nous a fait envisager l'éventualité d'un deuxième canal du Rhône au Rhin.
C'est que, tout en ne supposant pas un réseau complet de navigation intérieure en Suisse, il a été amené à relier le lac de Genève à celui de Neufchâtel.
Ecoutez-le :
« Mais ce n'est pas tout ; cette grande ligne de canaux Nantes, Roanne, Lyon, Givors, Genève... pourrait se continuer jusqu'à Neufchâtel, aux portes de Bâle et du Rhin... L'idée de ce canal, plus tard deuxième canal du Rhône au Rhin, est due à M. l'Ingénieur des Ponts et Chaussées Guiotton ».
Source : Gallica

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