Résumé

Extrait des minutes de la secrétairerie d'État… (1809)

Vous vous souvenez, Messieurs, des inquiétudes que nous éprouvions alors, et qui se propagèrent à un tel point, que l'Europe crut un moment que cette nation si souvent vaincue, et qui devait son existence à la générosité de notre Souverain , allait conquérir nos alliés et entamer notre territoire. L'Émpereur d'Autriche, avec une armée de cinq cent mille hommes, effort prodigieux et miracle du papier-monnaie, croyait marcher à une victoire certaine. La Bavière et l'Italie furent envahies sans déclaration de guerre ; des hommes furent tués
Source : Gallica

Extrait des minutes de la secrétairerie d'État… (1809)

Le commerce s'applique, en général , à tirer le parti le plus avantageux possible des produits de l'agriculture et de l'industrie ; le nôtre souffre sans doute de l'état extraordinaire qui , faisant comme deux masses, l'une du continent européen, l'autre des mers et des pays dont elles nous séparent, les laisse sans nulle communication permise.
Source : Gallica

Extrait des minutes de la secrétairerie d'État… (1809)

L'EMPEREUR, parti de Paris le 13 avril, arriva le 18, sans gardes, sans équipages, sans chevaux; ses troupes, rassemblées à la hâte des différentes parties de l'Allemagne, étaient étonnées d'une agression imprévue et de cette nuée d'ennemis qui les environnaient de toute part ; déjà Ratisbonne avait été pris avec un des beaux régimens de l'armée: mais un cri se fait tout-à-coup entendre; la nouvelle de l'arrivée de SA MAJESTÉ, répétée par toutes'les bouches, vole dans tous les rangs. L'EMPEREUR , par ses manœuvras accoutumées , sépare deux corps de l'armée ennemie
Source : Gallica

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