Résumé

A Cestre Antiquités gallo-romaines du Haut-Rhin… (1869)

Que si l'on mesure en partie le long de la voie militaire du 2e lit majeur, et en partie le long de la voie des castels, on retrouve exactement les 9 milles indiqués. On le voit, jusqu'ici nous n'avons pas eu une seule fois à accuser les itinéraires d'inexactitude mais nous touchons au moment où à propos d'Argentouaria, l'itinéraire de Milan et la carte théodosienne n'offrent qu'une confusion telle que l'obscurité la plus complète a régné jusqu'ici dans les recherches.
Source : Gallica

A Cestre Antiquités gallo-romaines du Haut-Rhin… (1869)

On voit donc à priori qu'il a y eu omission de dénomination d'un poste intermédiaire attendu que les 12 lieues ou 18 milles de la carte théodosienne ne peuvent convenir comme distance entre Cambès et Argentouaria, dont les ruines sont enfouies dans les marais de l'Ill, sur l'ancienne marche formant frontière entre les Tulingiens les Latobriges et les Triboques et comme cette distance est de 25 lieues gauloises à vol d'oiseau (du centre de Kambès au centre d'Argentouaria) à fortiori doit-elle être plus grande par une route ordinaire.
Source : Gallica

A Cestre Antiquités gallo-romaines du Haut-Rhin… (1869)

Edebuig elle ralliait la voie de l'Ill par un Heidenweg ou Hohweg vers Elsenheim.
L'attention de l'archéologue s'arrête tout spécialement sur ces deux grandes voies, dont l'une, parfaitement conservée dans tout son parcours dans le département du Haut-Rhin semble discontinuer en pénétrant dans le département du Bas-Rhin tandis que l'autre au contraire est parfaitement conservée depuis Strasbourg jusque dans le Haut-lihin entre Urschenheim et Widensohlen, où elle
s'arrête tout d'un coup.
Source : Gallica

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