Résumé

Jacques Fricasse Journal de marche du sergent Fricasse de la 127e demi-brigade… (1882)

Une nation levée ainsi n'a pas, il est vrai, ce coup d'œil flatteur qu'offre un ancien régiment lorsqu'il est rangé en parade, où tous les soldats semblent coulés dans le même moule. Cette rigoureuse uniformité en impose, mais elle n'est pas, comme on le voit à présent, indispensablement nécessaire à la victoire. La garde nationale n'est pas une troupe moins courageuse, bien qu'irrégulièrement vêtue, que celles de cette ligne, où cette régularité s'observe plus exactement.
Source : Gallica

Jacques Fricasse Journal de marche du sergent Fricasse de la 127e demi-brigade… (1882)

Le maréchal Soult complète ainsi le récit de cette journée.
« Il était sept heures du soir. Depuis quelques moments, le combat avait cessé aux ailes ; on le laissa finir au centre sans poursuivre les ennemis. Épuisés de fatigue et de besoin, les soldats pouvaient à peine se tenir debout, et ils manquaient aussi de munitions. Il n'y avait aucune possibilité de continuer là poursuite, quelques avantages qu'on eût pu recueillir ; officiers et soldats, tous s'écriaient : « Un pont d'or à l'ennemi qui s'en va! »
et l'on donna aux troupes un repos indispensable.
Source : Gallica

Jacques Fricasse Journal de marche du sergent Fricasse de la 127e demi-brigade… (1882)

Prends sous ta protection sainte une nation généreuse qui ne combat que pour l'égalité. Ote à nos ennemis détestables la force criminelle de nous nuire ; brise les fers des despotes orgueilleux qui veulent nous les forger. Bénis le drapeau de l'union sous lequel nous voulons tous nous réunir pour obtenir notre indépendance. Bénis les généreux citoyens qui exposent leur vie et leur fortune pour défendre leur patrie. Bénis les mères respectables de ces vertueux enfants de la patrie qui te prient de leur accorder victoire.
Source : Gallica

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