Blocus et bombardements de Verdun (1871)
“ On était bien décidé à se défendre jusqu'à la dernière extrémité : les troupes de la garnison et la population rivalisaient de zèle pour réparer les dégâts faits à la ville et aux remparts. Les matériaux nécessaires manquaient, on tâchait d'y suppléer de son mieux. On retrouvait de tous côtés une quantité prodigieuse de bombes et d'obus qui n'avaient pas fait explosion. Si l'ennemi avait su se servir des projectiles français de Sedan et de Toul qu'il nous avait lancés, notre ville n'eût été, après ce terrible bombardement, qu'un amas de cendres et de décombres. ”
