Résumé

Siège de Verdun (1871)

“ Nous croyons rester au-dessous de la vérité en estimant à 20,000 hommes les pertes essuyées par l'ennemi autour de nos murs, quoiqu'il n'ait jamais osé donner l'assaut. Il n'est pas de mauvais tours qui n'aient été joués aux Prussiens; aussi rien n'égalait leur fureur. Ils ne parlaient de rien moins que de mettre la ville à feu et a sang, lorsqu'ils la prendraient, et d'être sans pitié pour la garnison et les habitants. ”
Source : Gallica

Siège de Verdun (1871)

“ En effet, à 4 heures du matin, dans la direction des batteries prussiennes, une vive fusillade apprenait aux habitants de Verdun que leurs vœux étaient satisfaits. Toute la garnison était dehors.
Par une habile combinaison, les villages où campaient les Prussiens étaient tenus en respect par de forts détachements, appuyés par des pièces de campagne, tandis que d'autres détachements , appartenant aux corps d'artillerie et du génie soutenus par les compagnies de turcos et de zouaves, opéraient directement sur les batteries.
”
Source : Gallica

Siège de Verdun (1871)

“ Notre garnison a rivalisé de zèle. La garde nationale sédentaire, fortement organisée dès le début de la guerre et avant même que les ordres fussent arrivés de Paris, par les soins du sous-préfet et du maire de Verdun, a puissamment contribué au succès de cette journée. Son artillerie s'est fait remarquer par la précision de son tir. Malheureusement, c'est dans les rangs de nos soldats-citoyens que la mort a frappé le plus.
Dans cette glorieuse journée, comme dans celles qui l'ont suivie, la ville présentait un aspect étrange : tous les hommes valides sur les remparts
”
Source : Gallica

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