Résumé

D F Poujol La Grande guerre. Verdun et la grandeur de la France… (1917)

Quelle surprise réconfortante il nous ménageait à nous-mêmes ! Sur cette terre d'épouvante, il ne perd pas la raison; le feu d'enfer qu'il subit ne lui fait pas lâcher pied. Presque à ciel ouvert, dans ses misérables abris, sans sommeil, souvent sans nourriture, assourdi par l'infernal concert des sifflements et des éclatements d'obus, pendant ces huit journées, il reste solide comme l'acier trempé. Ce n'est pas à une place forte que les engins et les troupes du kronprinz se heurtent, c'est à une armée consciente de son devoir et résolue à le remplir jusqu'à la mort.
Source : Gallica

D F Poujol La Grande guerre. Verdun et la grandeur de la France… (1917)

Pendant que les divisions du kronprinz fondent dans l'infernal creuset, toutes ces opérations se combinent; notre puissance grandit et devient irrésistible. A ce moment décisif, ta grandeur, ô France, s'accroît de toute la responsabilité qui pèse sur toi et sur toi seule !
Gardienne, elle l'a été, puisque ses enfants, avec un courage qui ne s'est pas lassé, ont opposé aux assauts furibonds des Barbares le rempart infranchissable de leurs poitrines. On avait cru que le soldat français, impétueux et brave dans l'attaque, ne se montrerait pas à son avantage dans une longue lutte de patience.
Source : Gallica

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