Résumé

Portrait de Léonce Rousset Léonce Rousset La bataille de l'Aisne : avril-mai 1917 (1920)

Assurément, nous avons fait des pertes, et la bataille est rude. Mais les sacrifices de l'ennemi sont autrement considérables que les nôtres, et il éprouve, sous le rapport des fabrications et du ravitaillement, des difficultés bien supérieures à celles que nous rencontrons nous-mêmes. Actuellement les alliés de l'ouest ne peuvent compter que sur eux-mêmes et ont tout intérêt à hâter la solution du conflit. C'est donc
le cas ou jamais de pousser l'offensive sans répit, car on y perdra beaucoup moins qu'en agissant avec mollesse, par des efforts dispersés et restreints.
Source : Gallica

Portrait de Léonce Rousset Léonce Rousset La bataille de l'Aisne : avril-mai 1917 (1920)

En donnant à son champ de bataille des dimensions beaucoup plus vastes que celles de toutes les offensives antérieures, en déployant ses forces d'un coup depuis la Scarpe jusqu'à la Suippe, le général Nivelle donnait à l'action grandiose et cohérente des armées alliées une élasticité féconde et une souplesse pleine de promesses. Il s'engageait partout, comme il est de règle, mais non pas avec tous ses moyens à la fois, car il sauvegardait cet organe alimentaire de la bataille, qui s'appelle l'échelonnement en profondeur.
Source : Gallica

Portrait de Léonce Rousset Léonce Rousset La bataille de l'Aisne : avril-mai 1917 (1920)

Regardez la carte ; comparez la ligne de feu telle qu'elle était au début de mars et telle qu'elle est aujourd'hui ; il n'est pas un mètre de terrain où nous ayons fait un pas en arrière et, sur tout ce front de bataille, c'est l'ennemi qui a reculé.
Messieurs, que notre joie et notre confiance se mesurent à la stupeur et à l'inquiétude de nos ennemis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature