Léonce Rousset,
La bataille de l'Aisne : avril-mai 1917
(1920)
“ Assurément, nous avons fait des pertes, et la bataille est rude. Mais les sacrifices de l'ennemi sont autrement considérables que les nôtres, et il éprouve, sous le rapport des fabrications et du ravitaillement, des difficultés bien supérieures à celles que nous rencontrons nous-mêmes. Actuellement les alliés de l'ouest ne peuvent compter que sur eux-mêmes et ont tout intérêt à hâter la solution du conflit. C'est donc le cas ou jamais de pousser l'offensive sans répit, car on y perdra beaucoup moins qu'en agissant avec mollesse, par des efforts dispersés et restreints. ”
