Jean Rouquerol, Les hauts de Meuse et Saint-Mihiel… (1939)
“ L'occupation de Saint-Mihiel, le 24 septembre, et la prise du fort du Camp des Romains par les Allemands, le 25 au matin, étaient le pénible épilogue d'une série d'atermoiements devant une menace qui n'avait cessé de grandir depuis une huitaine de jours. La responsabilité de ces graves déconvenues a été rejetée sur la division de réserve qui, disait-on crûment et sans détails dans les nouvelles répandues à ce sujet, « avait lâché pied ». La vérité est qu'elle a soutenu une lutte désespérée contre deux corps d'armée renforcés par une puissante artillerie. ”
