France. Etat-major des armées. Service historique

Résumé

France. Etat-major des armées. Service historique Les armées françaises dans la Grande guerre… (1931-1937)

La vigueur de l'attaque se manifestera par une combinaison judicieuse des feux de l'artillerie et des éléments à pied, en cherchant des concentrations aussi fortes que possible sur les points d'attaque principaux, plutôt que par une densité exagérée des fractions d'assaut. Une action brusque et bien montée peut avoir rapidement raison d'un ennemi, peut-être encore peu nombreux, arrivant peut-être en toute hâte, mal orienté sur la situation et impressionné par le résultat de la bataille de rupture.
Source : Gallica

France. Etat-major des armées. Service historique Les armées françaises dans la Grande guerre… (1931-1937)

Puis, si l'ennemi employait la liberté d'action, qui lui serait laissée, à attaquer, pendant son affaiblissement, une armée ébranlée, ayant derrière elle un pays tiraillé en tous les sens et un gouvernement sans force, il serait peu probable, s'il mettait en œuvre des moyens puissants, qu'il trouverait devant lui une résistance comme à Verdun.
Une défaite peut précipiter ce pays dans l'anarchie, qui menace déjà du reste, et permettre ainsi aux Allemands, après l'avoir mis hors de cause, soit pour longtemps, soit définitivement, de revenir sur nous, toutes forces réunies.
Source : Gallica

France. Etat-major des armées. Service historique Les armées françaises dans la Grande guerre… (1931-1937)

Outre les difficultés matérielles très réelles qu'il a fallu surmonter, il apparait nettement que le commandement n'intervient pas suffisamment pour coordonner l'action des grandes unités : l'état-major général n'assure pas de concordance entre les attaques des diverses armées, dans le temps.
Il en est de même à l'intérieur des armées, où les progrès de certains corps sont remis en cause par la passivité des autres, soucieux avant tout d'être couverts par l'arrivée, à leur hauteur, des troupes voisines. L'initiative ne remplace jamais l'absence d'ordres.
Source : Gallica

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