Barthelémy-Edmond Palat

Résumé

Barthelémy-Edmond Palat La part de Foch dans la victoire (1930)

Par sa population croissante, par son esprit militaire et impérialiste, le Reich constitue une menace d'autant plus sérieuse que la Russie n'est plus derrière lui comme contre-poids.
« La seule frontière solide, c'est le Rhin. Qui en tient les passages est maître de la situation. Il peut aisément, non seulement repousser toute invasion, mais encore, s'il vient à être attaqué, porter la guerre sur le territoire ennemi.
» Toute autre solution que la frontière des Alliés sur le Rhin est mauvaise; elle ne nous donne que des semblants de garanties, nullement une garantie véritable.
Source : Gallica

Barthelémy-Edmond Palat La part de Foch dans la victoire (1930)

« Plus un pouce du terrain national ne doit être abandonné sans combat; l'armée italienne peut et doit arrêter l'invasion dont l'élan va se ralentissant; la ligne de la Piave doit être défendue et conservée, à défaut de celle du Tagliamento ; l'une ou l'autre viendrait-elle à être forcée, l'abri d'un fleuve n'est pas indispensable à la défense; il n'y a aucune raison pour envisager un repli sur l'Adige, le Pô et le Mincio; le moment est venu de regarder devant soi, non derrière. »
Foch a discerné les enseignements qui se dégagent de la crise italienne.
Source : Gallica

Barthelémy-Edmond Palat La part de Foch dans la victoire (1930)

L'idée de MM. Clemenceau et Pichon, que le généralissime doit travailler de son côté et l'homme d'Etat ou le diplomate de l'autre, est non seulement fausse, mais absurde. La guerre n'est pas une chose double. Elle ne comporte pas un compartiment militaire et un autre, civil.
Les deux sont étroitement unis et les Alliés l'ont trop longtemps méconnu; leurs fautes ont ainsi beaucoup retardé la victoire. C'est le cas de l'entrée en guerre de la Roumanie, qui ne provoque aucune coordination entre les efforts des diplomates et ceux des militaires.
Source : Gallica

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