Raymond Recouly,
La bataille de Foch
(1920)
“ Il y a donc là pour l'État-Major allemand un moment, une occasion unique. Nul doute qu'un général de génie, un véritable homme de guerre n'eût tout fait pour l'exploiter. La fatigue, l'usure de l'armée allemande, a dû être évidemment très grande à cette époque, mais c'était la fatigue d'une armée victorieuse; la fatigue de l'armée française était celle d'une armée qui vient d'éprouver un assez grave échec. Ainsi que le dit le Maréchal Foch, les victoires se remportent toujours avec des résidus, avec des restes. ”
