Émile Hinzelin,
Notre Joffre, maréchal de France
(1917)
“ Le 4 septembre, à dix heures du matin, des aviateurs viennent dire au général Joffre : - Nous avons vu des colonnes allemandes se diriger vers le sud-est, de Nanteuil vers la Marne, tandis que d'autres colonnes venant du nord-est s'établissent sur l'Ourcq. Ce fut comme un trait de lumière dans des ténèbres sanglantes. Le plan de l'ennemi était donc : envelopper et écraser les armées françaises, avant d'investir Paris. L'occasion de reprendre l'offensive que guettait Joffre, s'offrait tout à coup : l'ennemi prêtait le flanc. ”
