Résumé

Emmanuel Ducros Flammes de guerre : de l'invasion vers la victoire… (1916)

Tes yeux brillants, tes jolis yeux ; Sur mon lit d'hôpital, je rêve, Je les vois souriant sans trêve, Puissent-ils m'aimer encor mieux Tes yeux brillants, tes jolis yeux.
HYMNE AU GÉNÉRAL JOFFRE
Joffre, ton nom s'étend comme un chant de victoire !
La renommée en remplit l'air Et nous conte comment on acquiert de la gloire Et sur la Marne et sur l'Yser.
Au début, déchaînés sur nous, en avalanche, Les Allemands, poussant des cris, S'avançaient en vainqueurs et leur marche si franche Semblait les mener à Paris !
Source : Gallica

Emmanuel Ducros Flammes de guerre : de l'invasion vers la victoire… (1916)

La guerre est un fléau, qu'on doit subir parfois, Si l'on veut ramener le calme après l'orage.
Humains, unissez-vous contre les mauvais rois, Ecrasez les tyrans et tout leur entourage.
Debout peuples! sinon, acceptez le servage; Les Allemands, foulant aux pieds toutes les lois, Voudraient mettre à jamais les libertés en cage, La guerre est un fléau, qu'on doit subir parfois.
Ils font naître, après eux, de douloureux émois ; Viols, meurtres, partout indiquent leur passage ; Il faut bouter ces gens, comme les loups des bois, Si l'on veut ramener le calme après l'orage.
Source : Gallica

Emmanuel Ducros Flammes de guerre : de l'invasion vers la victoire… (1916)

Il est des secrets qu'on dit à voix basse, Lorsque l'on comprend qu'être à deux c'est doux, La main dans la main, fiancés d'Alsace, Allez, emportant l'amour avec vous.
Amant, ne crains pas d'être plein d'audace De louer ta belle et de la fêter ; Tu sens bien qu'elle a plaisir d'écouter Les tendres secrets, qu'on dit à voix basse.
Il est des secrets qu'on dit, à voix basse, Lorsqu'on va, bientôt, avoir ses vingt ans !
Le timide aveu sort tout plein de grâce Alors que le cœur est dans son printemps.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature