P.-L. Hartville

Résumé

P.-L. Hartville Vichy et ses fontaines : poëme (1860)

La fraternité seule a fixé le bonheur,
Qui ne peut exister où l'égalité cesse.
SAINT-AMÀND- HAUTERIVE.
Nous ne pouvons retourner à Paris sans avoir
visité Hauterive. Nos bains sont pris. Nous
avons déjeuné. C'est convenu, nous gravirons
Saint-Àmand, puis nous irons nous enivrer à
la source d'Hauterive.
Quel aspect enchanteur Abrest et ses tourelles,
Illustre et vieux manoir des seigneurs de Vichy,
Dominant la vallée et les rives si belles
De cet Allier fougueux, dont le cours affranchi
De ponts trop rapprochés, déploie avec mollesse
En long ruban d'argent son onde enchanteresse.
Source : Gallica

P.-L. Hartville Vichy et ses fontaines : poëme (1860)

C'est la source des Dames, que l'administration,
depuis peu a, conduite à Vichy.
Source des Dames, votre nom
Réveille en mon esprit la douce souvenance
De deux rares beautés, au coeur à l'unisson;
Adélaïde et Victoire de Franc.
Votre eau ferrugineuse, au sang trop appauvri
Rend la virilité, le feu de la jeunesse.
Quand la pâle chlorose à vos vertus s'adresse,
C'est qu'elle a vu son mal, par vous, toujours guéri.
Source : Gallica

P.-L. Hartville Vichy et ses fontaines : poëme (1860)

On but comme toujours au bonheur de la France,
Aux gloires du pays, à sa chère Grignan,
Cette fille adorée, au soleil de Provence,
Qui donne de l'esprit, du cœur et du talent.
A ses Rochers si chers, à ses eaux bienfaisantes,
Dont elle se trouvait à Vichy déjà mieux.
Quant à la Montespan ( deux étoiles errantes
Se voyent rarement au même point des oieux) ,
Elle était à Bourbon.
Source : Gallica

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