Victor Poupin,
Un bal à l'Opéra. [Marcaillou. Les Poésies d'Horace Mairet…
(1867)
“ Pendant que madame Cusset attendait ses convives, Félix de Cusset entrait dans l'atelier d'Horace, et, le trouvant à son chevalet, s'écriait avec inquiétude : — Comment ! tête de poëte, ne te souvient-il plus de tes promesses ? — Si fait; et je serais habillé si tu n'avais omis de me prescrire la tenue de rigueur. — Petite tenue d'été... comme moi... — Tu es magnifique ! tiens, me voilà prêt ; descendons, mon cher... ”
