Antoine Guillemot,
Catalogue des lépidoptères du département du Puy-de-Dôme
(1854)
“ J'ai vu assez fréquemment, près de Puy-Guillaume, la chenille de cette espèce, encore jeune, venir en octobre sucer, le soir, le miel dont j'avais enduit des arbres pour la chasse aux noctuelles. Fin février et en mars on la trouve parvenue à toute sa taille sous les feuilles sèclies et les débris ligneux qui s'accumulent le long des haies, dans les prairies sèches. Elle mange à peu près indistinctement toutes les plantes basses. ”
