Résumé

Julien-Eugène-Antoine Calas Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)

On trouve très fréquemment des bourses réduites à un petit nombre d'individus, qui résistent très bien au froid.
Bien plus, les travaux d'échenillage nous ont permis de constater le fait intéressant qui suit : Les rares chenilles qui, pour une raison ou pour une autre, échappent à la destruction, vont former une nouvelle bourse. Cette bourse ne comprend jamais que les débris d'une autre. Si plusieurs bourses vivaient sur le même pin et que, de chacune d'elles, il eût, après l'échenillage, survécu quelques sujets, il se reformera autant de bourses nouvelles qu'il y en avait d'anciennes.
Source : Gallica

Julien-Eugène-Antoine Calas Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)

Au printemps qui suit les ravages, pendant que la chenille, de chrysalide, devient papillon et que les œufs sont encore dans la période d'incubation, en somme pendant trois des phases de la vie de la chenille, le pin fait sa nouvelle pousse. Les jeunes aiguilles viennent former un maigre pinceau à l'extrémité de tous les rameaux.
Source : Gallica

Julien-Eugène-Antoine Calas Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)

Le pin maritime seul, grâce à la ténacité extrême de ses aiguilles, reste feuillé, mais alors la chenille concentre ses ravages sur les pousses jeunes et les abîme d'autant plus.
Ces années-là, qui ne sont que l'exception, il faudra nous reporter surtout au premier classement établi, celui relatif à la sensibilité aux attaques. Au contraire, dans les années d'invasion moyenne ou faible, ce sera le second classement qui devra retenir
notre attention.
Source : Gallica

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