Résumé

Charles Dunand Les Secrets de la nature, de l'industrie et des arts… (1865-1866)

Après quoi court-il donc ce Georges? C'est encore, je le vois, après un papillon.
Tu l'as attrapé, Georges? Pauvre petite bête! Qu'elle est donc délicate et jolie! Prends garde à la manière dont tu la tiens, mon enfant ; toute cette petite poudre qui s'attache à tes doigts n'est autre chose que des plumes. J'en ai vu au microscope et je vous en montrerai un jour.
Regardez ces essaims d'insectes qui forment comme un nuage devant nous ! Vous
ne supposeriez pas que ces si petites créatures, vues au microscope, puissent être fort belles.
Source : Gallica

Charles Dunand Les Secrets de la nature, de l'industrie et des arts… (1865-1866)

Quand elle aperçoit une personne qui semble vouloir s'en emparer, elle s'élance sur elle avec la furie d'une lionne, et lui
donne des coups de bec au point de lui déchirer la figure ou les mains. Quelquefois des oiseaux de proie (surtout dans les fermes isolées) , viennent s'abattre dans la basse-cour. Oh! alors, comme la pauvre poule est épouvantée ! elle appelle ses poussins qui se réfugient sous ses ailes, effrayés aussi du danger qui les menace. No pouvant fuir le danger, elle s'oublie elle-même et se laisse tuer, non sans combattre, plutôt que d'abandonner sa couvée à l'ennemi.
Source : Gallica

Charles Dunand Les Secrets de la nature, de l'industrie et des arts… (1865-1866)

Le bruit qu'ils font avec leurs ailes ressemble à un bourdonnement continuel. Le colibri est si délicat et paré de si brillantes couleurs, que les dames du pays où il se trouve, en portent, comme ornement, à leurs oreilles.
Si le colibri est le plus petit des oiseaux, l'autruche en est probablement le plus gros.
Quoiqu'elle ait quelque ressemblance avec l'oie, elle est plus haute qu'un homme. Ses plumes sont fort belles ; cette belle plume
blanche qui est sur le chapeau de votre mère est une plume d'autruche.
Source : Gallica

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