Jacques Garnier, Les Insectes dans l'antiquité et au moyen-âge… (1868)
“ Sans chercher à approfondir toutes ces merveilles, qu'il nous suffise d'admirer cette infinie variété que le céleste ouvrier a semée dans son œuvre, car il ne s'est nulle part répété, et tout ce qui nous paraît semblable, examiné, comparé, se trouve être différent. Aristote répondait à ceux qui se moquaient de l'étude des insectes comme d'une occupation puérile, la nature ne renferme rien de bas, tout y est sublime, tout y est digne d'admiration, car, comme au fourneau où se séchait Héraclite, les Dieux sont là (1) . Nulle part, dit Pline, la nature ne s'est montrée plus admirable. ”
