Résumé

Jacques Garnier Les Insectes dans l'antiquité et au moyen-âge… (1868)

Sans chercher à approfondir toutes ces merveilles, qu'il nous suffise d'admirer cette infinie variété que le céleste ouvrier a semée dans son œuvre, car il ne s'est nulle part répété, et tout ce qui nous paraît semblable, examiné, comparé, se trouve être différent. Aristote répondait à ceux qui se moquaient de l'étude des insectes comme d'une occupation puérile, la nature ne renferme rien de bas, tout y est sublime, tout y est digne d'admiration, car, comme au fourneau où se séchait Héraclite, les Dieux sont là (1) . Nulle part, dit Pline, la nature ne s'est montrée plus admirable.
Source : Gallica

Jacques Garnier Les Insectes dans l'antiquité et au moyen-âge… (1868)

Suivant nous, c'est une erreur des plus graves d'en vouloir faire une encyclopédie des sciences ; c'est exiger trop. La Bible n'est pas même l'histoire des temps primordiaux, comme on l'a fort bien dit, mais seulement une relation des faits qui unissent la création du monde à l'histoire du peuple Hébreux, Moïse a soulevé un coin du voile et laissé caché bien plus de choses qu'il n'en a révélé. L'organisation de l'univers et toutes les choses que Dieu a faites, ne sont-elles pas d'ailleurs livrées à la dispute des hommes?
Source : Gallica

Jacques Garnier Les Insectes dans l'antiquité et au moyen-âge… (1868)

Les insectes dont il traite avec le plus de détail sont l'abeille, la fourmi, la cigale et le ver à soie (1) ; mais il ne fait guère que répéter en vers ce qu'Elien avait dit en prose.
M. Bussemaker a essayé de reconnaitre une vingtaine d'espèces qui y sont nommées, et de leur donner leurs noms modernes (2) .
Nous sommes, maintenant, Messieurs, dans le moyen âge, entre un empire qui croule à l'Occident et un autre qui succombe à l'Orient ; entre une civilisation qui s'éteint et une autre qui s'élève.
Source : Gallica

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