Adolphe Ancelot,  Études morales sur la société française… (1874)

“ Il faut que les femmes, sans dépouiller la grâce modeste et la délicate retenue qui sont leur apanage, se mettent de bonne heure et d'avance en face de leurs grands devoirs d'épouse et de mère, qu'elles s'arment pour le combat de la vie, de la fermeté du jugement, de l'activité courageuse, de l'énergie du sacrifice. Il faut aussi que leur foi soit accompagnée d'une solide instruction pour commander d'autant plus le respect : mais il faut par-dessus tout qu'elles soient ; car toute famille où la mère ne croit pas, est presque inévitablement perdue. ”
Source : Gallica

Adolphe Ancelot,  Éloge de Mathieu-Émile Enjubault… (1869)

“ Vous le voyez, Messieurs, l'enfant qui entrait dans la vie en 1803, y trouvait plus d'un présage de succès et de mérites : vous savez s'il les a justifiés.
Ses études scolaires se firent naturellement au lycée de Toulouse , dans ce grand foyer d'instruction où les classes sont nombreuses, et l'enseignement d'un niveau élevé. Le jeune Enjubault ne s'en empara pas moins du premier rang parmi tant d'émulés. Il se plaisait lui-même à redire, sans ombre de vanité après un si long temps écoulé, et, du reste, dans l'abandon
d'une intimité discrète, ses victoires universitaires chaudement disputées.
”
Source : Gallica

Adolphe Ancelot,  Études morales sur la société française… (1874)

“ L'éducation physique de la jeunesse a plus de portée qu'on ne le croit communément, et ses conséquences dépassent le but direct qu'elle poursuit. Telle est l'intime et mystérieuse union du corps et de l'âme que tout ce qui fortifie ou affaiblit le premier, influe sensiblement sur la seconde. Chez un sujet débile et languissant, vous ne trouverez presque jamais l'activité de l'esprit et l'énergie du caractère. ”
Source : Gallica

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