Adolphe Ancelot, Études morales sur la société française… (1874)
“ Il faut que les femmes, sans dépouiller la grâce modeste et la délicate retenue qui sont leur apanage, se mettent de bonne heure et d'avance en face de leurs grands devoirs d'épouse et de mère, qu'elles s'arment pour le combat de la vie, de la fermeté du jugement, de l'activité courageuse, de l'énergie du sacrifice. Il faut aussi que leur foi soit accompagnée d'une solide instruction pour commander d'autant plus le respect : mais il faut par-dessus tout qu'elles soient ; car toute famille où la mère ne croit pas, est presque inévitablement perdue. ”
