Résumé

Adolphe Ancelot Études morales sur la société française… (1874)

Il faut que les femmes, sans dépouiller la grâce modeste et la délicate retenue qui sont leur apanage, se mettent de bonne heure et d'avance en face de leurs grands devoirs d'épouse et de mère, qu'elles s'arment pour le combat de la vie, de la fermeté du jugement, de l'activité courageuse, de l'énergie du sacrifice. Il faut aussi que leur foi soit accompagnée d'une solide instruction pour commander d'autant plus le respect : mais il faut par-dessus tout qu'elles soient ; car toute famille où la mère ne croit pas, est presque inévitablement perdue.
Source : Gallica

Adolphe Ancelot Études morales sur la société française… (1874)

L'affaiblissement du sentiment de famille et du désir de retrouver son foyer. Représentez-vous la jeune fille qui, de cette atmosphère animée, retombe dans la monotonie d'un humble intérieur. Ses journées lui semblent d'autant plus longues que, trop souvent, elle reste dédaigneusement étrangère à tous les soins domestiques. Son isolement relatif lui pèse ; son âme s'ouvre moins aisément à ceux qui l'entourent, depuis qu'elle a vécu loin d'eux. Son imagination est plus prompte à s'allumer dans le vide. Elle est moins réellement heureuse , parce qu'elle est moins simple qu'au départ.
Source : Gallica

Adolphe Ancelot Études morales sur la société française… (1874)

L'éducation physique de la jeunesse a plus de portée qu'on ne le croit communément, et ses conséquences dépassent le but direct qu'elle poursuit. Telle est l'intime et mystérieuse union du corps et de l'âme que tout ce qui fortifie ou affaiblit le premier, influe sensiblement sur la seconde. Chez un sujet débile et languissant, vous ne trouverez presque jamais l'activité de l'esprit et l'énergie du caractère.
Source : Gallica

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