Nicolas Breuillart

Résumé

Nicolas Breuillart Chère France : lettres intimes (1872)

En soutenant le gouvernement de fait, en acceptant loyalement la République, il est bien entendu que c'est celle que tous les gens de coeur peuvent comprendre et admettre, et qu'elle n'a rien de commun avec celle des envieux, des énergumènes ou des déclassés qui ne se laissent guider que par la convoitise, les utopies les plus insensées ou la haine qu'ils portent à la religion et à la société : celle-là est le plus grand danger, et si l'essai qu'en a fait la Commune est déjà notre plus grande honte, son triomphe serait le comble de nos désastres et la ruine du pays.
Source : Gallica

Nicolas Breuillart Chère France : lettres intimes (1872)

J'ajouterai même que, en Angleterre, peutêtre, il n'y a ni père ni mère, ni fils ni fille, ni frère ni soeur; il n'y a que des Anglais. Le Royaume-Uni avant tout.
La base principale de cet extrême respect que l'Anglais a pour tout, pour tous, et particulièrement pour lui-même, vient, je ne le mets pas en doute, de cette rigoureuse observance du repos du dimanche, par le silence, la lecture et la méditation. C'est comme tout un jour donné à la réflexion, non-seulement la plus austère, mais encore la plus nécessaire.
Source : Gallica

Nicolas Breuillart Chère France : lettres intimes (1872)

Je prétends le contraire, parce que pour moi, qui ne m'inspire en aucune façon de l'esprit de parti, la véritable majorité de l'Assemblé se compose de, tous ceux qui aiment leur pays avant tout ; cette majorité s'est retrouvée dans toutes les circonstance graves, et des votes qui resteront célèbres constatent son existence et sa puissance ; c'est la seule dont il y ait lieu de tenir compte.
Quant à l'armée, Messieurs, on s'en est assez occupé et préoccupé pour que je croie nécessaire d'en dire un seul mot. Comme toujours, elle n'a qu'une pensée : faire son devoir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature