Hilaire de Lacombe

Résumé

Hilaire de Lacombe Le champ de bataille de Loigny (1876)

C'est la source où toutes les générations viennent puiser, toutes les fois qu'elles désespèrent d'égaler leur éloge à quelque grandeur qui les ravit et qui les accable. Avec un texte des Machabées, Fléchier louait Turenne, le renommé capitaine tombant à la tête de son armée dans un trépas triomphal; avec un texte des Machabées, quelques pierres - d'un champ de Beauce célèbrent le noble enfant qui, s'arrachant aux splendeurs et aux joies de la vie, a préféré mourir pour son pays.
Et en même temps, si les pages sacrées savent chanter la gloire, comme, mieux encore, elles chantent la douleur!
Source : Gallica

Hilaire de Lacombe Le champ de bataille de Loigny (1876)

C'est un pauvre village de Beauce. Il y a six ans déjà, par une soirée de décembre, il parut tout en flammes, il brûla comme un bûcher où resplendissaient dans l'abandon et dans la défaite les plus nobles figures de la chevalerie et de l'honneur; retourné maintenant au calme de ses champs, il élève vers le ciel un monument auguste où se mêle tout ce que l'humanité peut offrir de plus grand à Dieu : un temple et un tombeau.
Le pays n'est qu'une vaste et longue plaine
Source : Gallica

Hilaire de Lacombe Le champ de bataille de Loigny (1876)

Nier ces mystérieux patronages, nier l'influence qu'ils peuvent prendre sur les décrets de Dieu comme sur les destinées de l'humanité, ce n'est pas seulement un doute qui offense Dieu, c'est une injure faite aux instincts les plus profonds, les plus réfléchis, les plus sincères de l'humanité. Les plus grands génies et les plus grands peuples n'ont eu qu'un cœur et qu'une bouche pour confesser ces vérités consolantes. Dans les dernières années de Louis XIV, la France était aux abois, elle ne savait ce qu'elle allait devenir, l'Europe coalisée parlait déjà de la partager
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature