Gaston Lèbre, Le Mahatma (1888)
“ Derrière le bassin, presque au bout de la serre, s'élevait un rocher qui s'allongeait en pic. Des plantes saxatiles le voilaient, et il portait aussi des feuillages lancéolés, épanouïs en gerbes et dressant, comme des aigrettes, leurs fleurs campanulées, couleur d'aurore. Tournant le rocher, Rivesaltes et ses amis se trouvèrent en face d'Irâïel. Debout, il s'adossait à un latanier dont les grandes palmes s'élargissaient en parasol au-dessus de sa tête. A ses pieds, étendu sur un tapis que couvrait une toile blanche, un homme dormait, complètement nu. ”
