Denis de Rivoyre,
Aux pays du Soudan - Bogos, Mensah…
“ Puis, guidés par des traces sanglantes, non loin, dans le buisson, ils découvrirent une panthère morte, et, tout près d’elle, le ventre ouvert d’un coup de griffe, le chien d’Ali dont les dents tenaient encore la bête féroce à la gorge.Et, touchés de tant d’amour et de tant de dévouement, les jeunes gens de la tribu, avant que les préceptes austères des anciens aient pu se faire écouter, accoururent, pour achever de leurs propres mains la tombe qu’Ali n’avait pu lui-même terminer. Dans cette tombe, ils descendirent tout ce qui restait en ce monde d’Ali et de Saïda. ”

