Étienne de Felcourt

Élements biographiques

Étienne de Felcourt L'Abyssinie : agriculture, chemin de fer… (1911)

A l'ouest d'Addis-Abbeba, le massif du Metcha est le type le plus parfait de ce genre de paysage ; à une altitude de 2800 mètres, le sommet de la montagne, au mois de décembre, est transformé en un vaste champ d'orge ; çà et là, quelques « Koussos », avec leurs grappes pourpres tranchent sur l'or des céréales; de vertes prairies font suite aux forêts s'étendant le long des pentes et quand, le matin, une gelée blanche a mis à chaque plante sa parure, c'est, au réveil d'un campement, sous les premiers rayons du soleil, comme le décor d'un conte de fées.
Source : Gallica

Étienne de Felcourt L'Abyssinie : agriculture, chemin de fer… (1911)

Les Harrari sont très près, comme type, des Somalis et Dankalis, et il existe des tribus intermédiaires comme les Karayous et les Aoussas.
Les Gallas ont le teint plus cuivré que les Abyssins ; leur nez droit, leurs lèvres charnues et les cheveux quelquefois laineux. Ils sont élancés et minces ; les femmes, plus petites que les hommes, sont assez sveltes; jeunes, elles possèdent toutes cette admirable poitrine qui constitue le plus bel ornement de l'élément féminin du désert.
Source : Gallica

Étienne de Felcourt L'Abyssinie : agriculture, chemin de fer… (1911)

Les céréales que nous venons d'énumérer constituent le fond nécessaire à la nourriture des habitants, mais elles ne paraissent pas d'ici longtemps susceptibles de donner lieu à de gros bénéfices immédiats ou à un trafic intense. Il n'en est point de même de ce qu'on est convenu d'appeler les cultures tropicales à grands rendements, telles que : le café, la canne à sucre, le coton, etc. L'infinie variété du sol et du climat de l'Éthiopie réunit dans beaucoup d'endroits toutes les conditions requises pour la croissance de ces plantes.
Source : Gallica

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