Casimir Pont, Histoire de la Terre privilégiée… (1873)
“ On croirait, à première vue, que, par sa position topographique, Rivel, caché au fond d'un trou, pour nous servir de l'expression du pays, se trouve à l'abri de la rigueur des saisons. Pas autant qu'on pourrait le croire : le voisinage des montagnes y rend la température fort variable; mais l'air, quoique un peu vif, y est très-sain. On sait avec quelle violence les orages y éclatent. Mais si la chaleur y est quelquefois extrême, il descend aussi, à la nuit tombante, de la forêt de sapins, une brise chargée de parfums résineux que l'on respire avec délices ! ”
