Camille Braylens, Un pied en Espagne. Guipuzcoa (1865)
“ Le temps d'allumer un cigare et le train reprit à pas de géant sa course périlleuse à travers monts et ravins. Le panorama entre Hernani et Tolosa est aussi riche, aussi varié que possible. On y a des perspectives à enrichir fous les photographes espagnols. C'est une succession d'enchantements et de surprises dont on ne peut se lasser : l'oeil se déclare insatiable de ces beautés. Parfois, cependant, l'aspect se rembrunit, le ciel se voile, l'horizon disparaît; vous passez au pied d'un rideau triste, sombre, de rocs grisâtres et déchiquetés : le paysage semble de mauvaise humeur ”
