Édouard Gros, Espagne et Portugal (1911)
“ Elle sait danser avant de savoir aimer, ou plutôt, l'un ne va pas sans l'autre, et en réalité n'en font qu'un. La femme espagnole danse comme l'oiseau chante, comme le ruisseau coule, comme la fleur livre son parfum. Penchée en avant ou ployée en arrière, en harmonieuses courbes, souple, ondoyante, la jeune Andalouse de l'aristocratie — une de ces folles vierges du midi de l'ESPAGNE — dans un mouvement plein de grâce, paraît s'offrir d'elle-même, tout en refusant, s'abandonner tout en ne se livrant pas. ”
