Pierre-Léonce Imbert, L'Espagne, splendeurs et misères… (1875)
“ Aux femmes se mêlent d'affreux bonshommes drapés jusqu'aux yeux dans de vieux manteaux bruns, le reste du visage dissimulé par l'ombre d'un chapeau plat, râpé, noir roux. Un point lumineux, de la grosseur d'un radis, perce l'obscurité générale : c'est le nez, dont on ne voit que le bout, obtenu par un coup de pouce trempé dans un ton clair. Beaucoup de têtes de formes diverses, ovales, rondes, étiolées, bouffies, gris-jaune, rouge briqueux, le plus souvent peintes avec du noir et du blanc, forment un ensemble harmonieux où la science des valeurs n'est jamais négligée. ”
