Résumé

Rousselot La Salette vengée, ou Réponses aux attaques les plus récentes contre l'apparition de la sainte Vierge sur la montagne de La Salette… (1857)

L'opposition que l'incrédulité a faite de tout temps à l'Évangile, pourra-t-elle jamais donner un démenti à celui qui a dit : « Je suis la vérité. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas? » Cette opposition n'a-t-elle pas au contraire fait ressortir davantage la divinité de la religion chrétienne ? N'est-ce pas aussi ce qui est arrivé pour la Salette ? Oui, si la Salette n'était pas l'œuvre de Dieu, elle aurait dû succomber sous les coups redoublés d'une opposition audacieuse, effrontée, opiniâtre, pour laquelle tous les moyens ont été bons.
Source : Gallica

Rousselot La Salette vengée, ou Réponses aux attaques les plus récentes contre l'apparition de la sainte Vierge sur la montagne de La Salette… (1857)

M"e de Lamerlière est-elle la Dame qui a figuré la Sainte-Vierge sur la montagne de la Salette, le 19 septembre 1846 ?
MONSIEUR, J'ai toujours remarqué que ceux qui ont entrepris de défendre l'erreur, avec les armes de la mauvaise foi, se soucient fort peu de tomber dans les inconséquences les plus grossières ou dans les absurdités les plus grandes. Ne cherchant, dans leurs paroles ou leurs écrits, que la satisfaction de leur haine ou de leur orgueil, ils ne s'inquiètent pas plus des droits sacrés de la vérité que des exigences imprescriptibles de la logique et du bon sens.
Source : Gallica

Rousselot La Salette vengée, ou Réponses aux attaques les plus récentes contre l'apparition de la sainte Vierge sur la montagne de La Salette… (1857)

Mon adversaire soutient que l'Apparition de la Salette est un infâme mensonge, une sacrilége jonglerie; j'espère lui prouver que cette Apparition est réelle et qu'elle est l'ouvrage de Dieu.
On comprend tout ce que de prime abord la thèse de M. Poinsot présente d'avantage sur la mienne. Il y a, en effet, dans le cœur de l'homme un secret levain d'incrédulité, qu'il est d'autant plus facile de faire fermenter par des doutes habilement proposés contre un fait surnaturel que ces doutes favorisent les passions. C'est la raison générale pour laquelle on croit difficilement aux miracles.
Source : Gallica

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