William Bernard Ullathorne

William Bernard Ullathorne

Résumé

Portrait de William Bernard Ullathorne William Bernard Ullathorne La sainte montagne de la Salette (1854)

Oh ! merveilleux effet de la miséricorde divine ! Tout est sombre, le déluge est suspendu sur nos têtes, lorsque tout à coup l'arc-en-ciel de la paix brille dans les cieux. Leurs portes s'entr'ouvrent, une lumière divine illumine la montagne solitaire, comme Moïse l'aperçut dans le buisson, Elie sur le mont Horeb et les bergers à Bethléem. Le soleil est sans éclat devant cette étonnante clarté. C'est le vêtement de la mère de Dieu.
Voyei-ïa! Elle est assise sur la fontaine ; elle se lève, elle parle, l'image de son Fils crucifié est sur sa poitrine
Source : Gallica

Portrait de William Bernard Ullathorne William Bernard Ullathorne La sainte montagne de la Salette (1854)

Michel conduit les Anges, et Marie les chœurs des bienheureux. Lorsqu'elle prie, tout le ciel est en prières; quand elle supplie , tous étendent leurs mains. Si Abraham par sa justice désarma la main de Dieu ; si Moïse par son humilité , arrêta son bras vengeur ; Marie, par son amour, apaise sa justice, quand sa miséricorde semble épuisée. Animée par ses deux grands amours, l'amour de Jésus et l'amour qu'elle a pour nous, ses prières ont un pouvoir irrésistible. Et l'Eternel se plaît à céder à la tendresse de la plus sainte des vierges, de la plus immaculée des créatures.
Source : Gallica

Portrait de William Bernard Ullathorne William Bernard Ullathorne La sainte montagne de la Salette (1854)

Depuis que Mélanie a vu Marie, le monde a perdu
pour elle tout son éclat, il n'a plus ni beauté, ni charme, ni plaisirs. Mais si l'enfant de la vision n'a pas cherché le monde, le monde depuis huit ans l'a vu avec une avide curiosité. Ce que saint Grégoire le Grand enseignait à son diacre comme une vérité : Que l'œil qui a contemplé la gloire des cieux trouve celle de la terre bien misérable, elle en a fait l'expérience pratique.
Hien n'est beau pour les yeux qui ont vu la beauté de Marie ; rien n'est brillant pour le regard qui a vu la splendeur de sa gloire
Source : Gallica

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