Barthelémy-Edmond Palat, La part de Foch dans la victoire (1930)
“ Les pertes sont très lourdes. Vers 14 heures, French s'est rendu à Hooge, où est Doublas Haig. Ce fut, a-t-il écrit, « le moment le plus critique de tous ceux que nous eûmes à traverser durant cette grande bataille ». Il songe sérieusement à la retraite, à l'abandon d'Ypres. Déjà ses troupes ont commencé leur jeflux (2) . (1) Henri ROBERT (loc.. cit., p. 39G) ; Tract cité; Discours de JI. Poincaré à la réception du maréchal Foch (Revue hebdomadaire, 14 février 1920, p. 263) ; R. RECOULY, Foch le vainqueur de la f) uerre (p. 143) . ”
