Le siège de Huningue, par un officier de la garnison qui défendait cette place en 1813 et en 1814 (1873)
“ A peine l'ennemi se fut il logé dans les fossés du fort étoilé, que l'artillerie des remparts se mit à le foudroyer : Les bombes, les obus et les boulets pleuvaient sur lui comme grêle; au loin, les champs étaient labourés par des projectiles de toute sorte et de tout calibre comme si le soc de la charrue les avait sillonnés. Les hommes qui cherchaient à fuir vers les retranchements, pour se soustraire à ce feu meurtrier, étaient enlevés par la mitraille de l'ouvrage à corne du Haut-Rhin. ”
