Résumé

Niclaus Simon Les deux bombardements de Montmédy… (1872)

Mais partout les enfants d'une même patrie ont montré dans la défense du sol national la même énergie ; et partout où une forteresse se dressa aux yeux de l'ennemi, il vit debout sur ses remparts, non découragés par les malheurs inouïs qui accablaient la patrie, des hommes prêts à repousser ses attaques, et à faire bon marché de leur vie pour défendre la parcelle du sol sacré qui avait été confiée à leur honneur.
Source : Gallica

Niclaus Simon Les deux bombardements de Montmédy… (1872)

Ce n'est pas tout avantage pour une ville que d'être fortifiée.
II.
LA GARNISON.
II.
LA GARNISON.
Heureusement, la loi qui appela la mobile à l'activité vint combler ce vide, et au moment où l'ennemi allait passer la frontière, la garnison s'augmenta de fantassins improvisés qui n'avaient jamais tenu un fusil, et d'artilleurs qui n'avaient de leur vie touché un canon.
Chacun vint, mais rien n'était prêt; point d'armes, point d'habits. On parvint à se procurer des armes; quant à l'habillement, on chercha en vain à le compléter, sans jamais y parvenir.
Source : Gallica

Niclaus Simon Les deux bombardements de Montmédy… (1872)

Dire que les artilleurs n'étaient pas restés à leur poste, c'était plaisanter aux dépens de braves gens qui avaient fait vaillamment leur devoir tant qu'il leur avait été possible de répondre aux canons ennemis. Dans l'impossibilité où ils se trouvaient depuis vingt-quatre heures de tirer un seul coup de canon, ils n'étaient point restés à attendre sur les remparts les projectiles des Allemands. Et vraiment on ne peut guère les en blâmer. Que le brouillard se fût dissipé, et ils eussent repris avec courage leur sanglante besogne. On ne peut leur faire l'injure d'en douter un instant.
Source : Gallica

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