Résumé

Le Siège et le bombardement de Strasbourg en 1870… (1870)

C'était au milieu de ces scènes d'épouvante, où chacun fuyait et, se réfugiant dans les caves, cherchait à se préserver du danger, où le père voyait à côté de lui périr son enfant, l'épouse son mari, le vieillard brûler l'habitation qui l'avait vu naître, que de hardis travailleurs, soutenus
par les troupes de la forteresse, et bravant les obus et la fusillade, portaient l'incendie dans les bâtiments trop rapprochés des remparts et coupaient les arbres, pour permettre à l'artillerie des forts de tonner sur l'ennemi.
Source : Gallica

Le Siège et le bombardement de Strasbourg en 1870… (1870)

La terreur s'empara des villageois, surtout de ceux dont les habitations bordaient le chemin d'intérêt communal qui relie Schiltigheim à la forteresse, et ceux qui occupaient le quartier le plus exposé aux projectiles de la place en face des remparts. Déjà, la veille, le canon de la ville avait tiré dans la direction du village de Kœnigshoffen, et vers le soir, dans la direction du cimetière de Sainte-Hélène où une vingtaine de Badois avaient péri.
Source : Gallica

Le Siège et le bombardement de Strasbourg en 1870… (1870)

Les Badois qui, avec leurs batteries volantes, avaient déjà fait tant de ravages, furent, quelques jours après, remplacés par les régiments prussiens du corps du général de Werden. Cet officier, sentant l'impuissance d'un coup de main, tenté par ordre du général de Beyer que la Prusse avait imposé comme ministre de la guerre au grand-duc de Bade, commença, dès son arrivée à Mundolsheim, les préparatifs d'un siège en règle.
Source : Gallica

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