Le Siège et le bombardement de Strasbourg en 1870… (1870)
“ C'était au milieu de ces scènes d'épouvante, où chacun fuyait et, se réfugiant dans les caves, cherchait à se préserver du danger, où le père voyait à côté de lui périr son enfant, l'épouse son mari, le vieillard brûler l'habitation qui l'avait vu naître, que de hardis travailleurs, soutenus par les troupes de la forteresse, et bravant les obus et la fusillade, portaient l'incendie dans les bâtiments trop rapprochés des remparts et coupaient les arbres, pour permettre à l'artillerie des forts de tonner sur l'ennemi. ”
