Résumé

Étienne de Blois Bombardement de Schweidnitz par les Français en 1807 (1849)

Il est d'une telle importance pour une place menacée d'un bombardement d'empêcher ou du moins de retarder l'établissement des premières batteries de l'ennemi, qu'il nous semble que l'on aurait tort de négliger, dans tous les cas, ce moyen de se procurer, plusieurs étages de feux, sauf à retirer l'artillerie de ces voûtes, comme on retire une partie de celle des faces, quand les batteries assiégeantes ont commencé leur feu.
Source : Gallica

Étienne de Blois Bombardement de Schweidnitz par les Français en 1807 (1849)

Voici donc d'une part, des bourgeois qui se montraient pleins d'ardeur pour la défense de leur enceinte, mais qui restaient immobiles d'effroi, quand ils voyaient le feu dévorer leurs maisons et la mort venir les chercher à domicile ; et de l'autre, une garnison qui, persuadée que l'ennemi ne voulait s'en prendre qu'aux remparts, se réjouissait déjà des difficultés qu'il éprouverait à ouvrir la brèche de si loin. Il est facile d'en conclure que le bombardement était pour tous un moyen imprévu et auquel ils n'opposeraient pas une sérieuse résistance.
Source : Gallica

Étienne de Blois Bombardement de Schweidnitz par les Français en 1807 (1849)

L'artillerie de la place tira plus de 64,000 coups pendant le blocus et le siège ; les Français ne consommèrent que 5,138 charges de tous calibres, et en furent quittes pour quelques affûts brisés. Cette conquête fut donc très-économique sous le rapport financier.
Le feu des ouvrages se concentrant sur les batteries, c'est là que les pertes en hommes durent être les plus considérables.
Source : Gallica

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