Résumé

Historique du 3e R.A.P. (1921)

En position à 1.000 mètres des premières lignes, depuis trois mois, dans un secteur particulièrement bombardé, ont pris une part active aux attaques du 16 avril, 5 et 22 mai 1917. Malgré les difficultés d'armement et de ravitaillement considérables, malgré de violents bombardements d'obus toxiques et d'obus des plus gros calibres, se sont toujours trouvées prêtes à entrer en action, se faisant remarquer par la promptitude et la précision de leurs tirs; ont fait preuve de jour et de nuit d'une endurance, d'un courage et d'un esprit d'abnégation dignes d'éloges.
Source : Gallica

Historique du 3e R.A.P. (1921)

Avec le plus brave mépris du danger, les téléphonistes se glissant de trou d'obus en trou d'obus, réparèrent les lignes sous l'explosion des marmites. Le personnel, trop peu nombreux pour constituer deux équipes, tira le jour comme la nuit, et entre deux tirs travailla avec acharnement à réparer les dégats et à ravitailler les pièces.
Pendant les plus durs combats qui suivirent, dans toutes les unités, le personnel fit preuve d'une énergie indomptable, d'un courage et d'une endurance remarquable.
Source : Gallica

Historique du 3e R.A.P. (1921)

«Le 27 mai, la 21e batterie du 3e R. A. P., sous le commandement audacieux du lieutenant Brosseau (Henri) , a résisté toute la journée, bien que prise à partie par l'artillerie ennemie, tirant plus de 1.200 coups de 155. Après le passage des derniers éléments d'arrière-garde et sous le feu des
tirailleurs-ennemis a détruit ses munitions et ses abris, se retirant ensuite, sous la garde de ses patrouilles.»
Source : Gallica

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