Résumé

Historique du 238e régiment d'artillerie de campagne… (19..)

Les batteries, que des tirs incessants de jour et de nuit ont fini par faire repérer, sont prises à partie sans répit. Des canons sont démolis, des dépôts de munitions sautent. Infatigables, nos canonniers remettent le matériel en état et n'en continuent pas moins à exécuter avec leur bonne humeur et leur précision accoutumées les nombreux tirs qui leur sont demandés.
Le ier septembre, dans l'après-midi, la 24e batterie reçoit quelques obus de 380 : l'un d'eux tombe près d'une pièce; l'explosion est si formidable que tous les canons sont renversés et couverts de terre.
Source : Gallica

Historique du 238e régiment d'artillerie de campagne… (19..)

Les Allemands, arrêtés derrière la Vesle, réagissent de toute leur artillerie par crainte d'une nouvelle attaque de notre part. Un harcèlement incessant d'obus de tous calibres, tant de nuit que de, jour, alterne avec des tirs de surprise exécutés à toute volée et avec des bombardements massifs par obus de gros calibre et par obus toxiques. Le 2e groupe, sur les hauteurs au sud de la Vesle, est particulièrement éprouvé. Certains jours, plus de mille obus de 150 et de 210 tombent sur les batteries, qui sont obligées de se déplacer à plusieurs reprises. Le sol est infecté d'ypérite.
Source : Gallica

Historique du 238e régiment d'artillerie de campagne… (19..)

Peu à peu, le secteur devient très calme; certains jours un coup de main de part et d'autre vient interrompre cette monotonie d'une façon passagère et maintient le personnel en haleine. Lors de leur grande offensive du 27 mai, les Allemands exécutent un gros coup de main devant Avocourt, coup de main rapidement enrayé, par nos tirs, et pendant toute la journée du 27 ils bombardent les arrières et les positions de batteries. Leur aviation est très active.
Source : Gallica

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