Fourragère

Définition et enjeux

Jean-Jacques-Julien Gillet-Damitte,  Le galéga : nouveau fourrage, sa culture… (1868)

“ Tout le monde sait, d'après les données reçues de l'agronomie, que toute plante fourragère qui a rapporté sa graine à maturité cesse d'être un fourrage nutritif, que la fane n'est d'aucun usage pour la nourriture des bestiaux, et que, quand même ces derniers la mastiqueraient, elle ne leur fournirait qu'un aliment sans saveur et indigeste. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri Lecoq Henri Lecoq,  Traité des plantes fourragères… (1844)

“ Cette espèce annuelle renferme un grand nombre de variétés, qui, presque toutes, sont cultivées pour leurs graines comme céréales. Il en est une qui est préférée comme plante fourragère, c'est le Maïz jaune. Un terrain meuble et frais, profond et substantiel, c'est-àdire un très-bon terrain, est celui qui lui convient le mieux. Tous les bestiaux le mangent avec plaisir, et c'est un des meilleurs aliments qu'on puisse leur donner. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri Lecoq Henri Lecoq,  Traité des plantes fourragères… (1844)

“ TRÈFLE ÉTOUFFE, Trifolium suffocatum, L. —Annuel et trop petit pour être considéré comme plante fourragère , il forme de petites touffes sur les rochers, dans les lieux secs et arides du Midi et d'une partie de l'Ouest. Les moutons le recherchent beaucoup.
TRÈFLE A PETITES FLEURS, Trifolium parviflorum, Erh.—Annuel, rare en France et plus commun en Espagne. On le rencontre dans quelques parties des Pyrénées-Orientales. Il est mangé par tous les bestiaux et acquiert par la culture un développement très-remarquable.
”
Source : Gallica

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