A. Deloffre, Relation du bombardement de la ville de Landrecies (1871)
“ Pendant que la batterie prussienne envoie la mort et la destruction, des artilleurs de la mobile courent en ville chercher une pince et un marteau afin d'enfoncer les portes de la poudrière, dont les clefs sont égarées. Impossible de rien trouver dans le désordre qui règne en ville. Les habitants, surpris, errent dans les rues, exposés à un feu épouvantable. Les femmes et les enfants se sauvent dans les casemates et les souterrains de la ville et de la ville basse, bravant les obus qui tombent autour d'eux. ”
