Stéphane de La Nicollière-Teijeiro

Résumé

Stéphane de La Nicollière-Teijeiro La course et les corsaires du port de Nantes… (1896)

Un immense cri de victoire appelle les malades et les blessés. Les Anglais sont garrottés, Le Voltigeur change de route. La frégate, qui avait le vent sur le corsaire et était presque à portée de canon, s'en aperçoit, appuie la chasse immédiatement et fait usage de sa batterie ; c'est en vain ; en moins d'une heure le cutter est hors d'atteinte. Il laisse arriver à terre, vers la pointe qui est plus au nord, pensant que c'est Belle-Isle. Bientôt on reconnaît le Bee-du-Raz, parce que les saints restaient à bâbord.
Source : Gallica

Stéphane de La Nicollière-Teijeiro La course et les corsaires du port de Nantes… (1896)

Toutes les difficultés vaincues, Leveilley, joyeux et plein d'espérances, prenant possession de sa frégate, au galbe fin et dégagé, à l'accastillage coquet et soigné, s'écria soudain : « Ah vienne l'Anglais!. deux frégates, maintenant je ne les crains pas, j'en coulerai une et prendrai l'autre à l'abordage ! !. »
Hélas! trop souvent nous escomptons l'avenir. Les jours du commandant étaient comptés ; et la frégate nantaise La Psyché devait marquer sa place dans les fastes glorieux de la marine de France sous un autre capitaine.
La Psyché visita dabord les côtes d'Angleterre et d'Irlande.
Source : Gallica

Stéphane de La Nicollière-Teijeiro La course et les corsaires du port de Nantes… (1896)

Capitaine de corsaire, la sûreté de son coup d'oeil, l'habileté de sa manoeuvre assurent le succès. Capitaine de frégate, il commande une division. Capitaine de vaisseau, il dirige une escadre, et la France épuisée voit venir à elle les ennemis, frappés au cœur, en apprenant l'anéantissement de leurs colonies, accompli par le redoutable Cassard, auquel rien ne résiste.
Le vaillant homme de mer dont nous venons d'esquisser rapidement les hauts faits, était, répétons-le, avant tout honnête homme, ardent patriote.
Source : Gallica

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