Stéphane de La Nicollière-Teijeiro, La course et les corsaires du port de Nantes… (1896)
“ Un immense cri de victoire appelle les malades et les blessés. Les Anglais sont garrottés, Le Voltigeur change de route. La frégate, qui avait le vent sur le corsaire et était presque à portée de canon, s'en aperçoit, appuie la chasse immédiatement et fait usage de sa batterie ; c'est en vain ; en moins d'une heure le cutter est hors d'atteinte. Il laisse arriver à terre, vers la pointe qui est plus au nord, pensant que c'est Belle-Isle. Bientôt on reconnaît le Bee-du-Raz, parce que les saints restaient à bâbord. ”
