Gabriel de La Landelle,
Histoires maritimes
(1884)
“ « Après moi, que se passera-t-il au château du Taureau? Rien, j'ose le dire, qui vaille ce que j'ai vu de mes vieux yeux près de s'éteindre, rien où le courage et l'amour jouent d'aussi beaux rôles. La guerre, les tempêtes, le fer, le feu, le temps, changeront en ruines ma pauvre citadelle. Elle sera déracinée de son roc, elle s'écroulera dans l'oubli. Mais, mon brave Dufresny et ma douce Philiberte, aucune catastrophe ne peut amoindrir ce qui fut à jamais grand et beau, beau comme votre union providentielle, qui fait le bonheur de mes dernières années. » ”
