Pierre Jean Baptiste Duchaussois, Aux glaces polaires
“ Voyez-le remonter de là à Good-Hope, assis, au moins seize heures par jours, dans un esquif, pendant six à huit jours, rôti par un soleil qui vous incommode d’autant plus que l’hiver a été plus long, assailli de maringouins qui ne vous permettent pas un seul moment d’enlever le voile qui vous couvre la figure, sans parler des pluies, des orages et des accidents, des amabilités et de la paresse des jeunes gens, en voilà assez pour satisfaire toutes les patiences... ”
