Thomas Creton, L'âme au tribunal de la conscience… (1870)
“ Sache t'en rendre digne, afin de l'obtenir ; Ne t'arrête jamais à rien de ce qui passe ; Ne cherche que les biens qui ne peuvent finir. Dans un cœur tout à Dieu, quand la Grâce repose, Elle caresse l'âme, ainsi qu'un doux zéphir Raffraîcliit doucement et carresse la rose ; L'âme alors, dans la paix, du vrai bien peut jouir ; D'elle, en ce doux moment, seul, le Seigneur dispose !. Mais le plaisir impur s'empare-t-il d'un cœur, Si l'âme, oubliant Dieu, lui sourit et l'accueille : Tel qu'un vent furieux prend la rose et l'effeuille, Tel'aussi ce plaisir vient flétrir son honneur ”
