Résumé

Thomas Creton Le tribunal de l'oreiller : poésie morale (1857)

C'est que rien n'a terni sa robe d'innocence, Et que son petit cœur n'a ni trouble, ni fiel : C'est qu'il ressemble encore aux bons anges du ciel.
Mais après le berceau vers le mal on s'avance ; Alors naissent en foule, et les jours sans soleil, Et les nuits sans repos; triste est notre existence Cependant, chaque jour avec persévérance, Qui fait bien son devoir a de l'heureuse enfance Le sommeil si paisible, et le joyeux réveil.
Source : Gallica

Thomas Creton Le tribunal de l'oreiller : poésie morale (1857)

L'oreiller, vous jugeant, ne souffrira jamais Que doucement sur lui votre tête repose, Si l'esprit et le cœur chez vous ne sont en paix !.
Ainsi, point de repos pour les cœurs impudiques, Non plus pour les méchants, ni pour les chimériques ; Pour ceux qui sont toujours inquiets, soucieux ; Qui de leur avenir se tourmentent sans cesse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature