Fulgence Girard, Sisyphe, iambes
“ Pour en former le cœur, pléiade radieuse, Autre ineffable trinité ! Quelle âme ne s’émeut devant ces jeunes femmes Qui, dans cet âge heureux où le cœur n’est que flammes, Où le monde n’est que splendeurs, Rejetant leurs atours comme un linceul funeste Pour mériter l’amour de leur époux céleste Se fiancent à nos douleurs ! C’est qu’aux regards charmés une clarté divine, S’élevant de leur cœur sur leur front, l’illumine Du plus chaste rayonnement ”
