Fulgence Girard

Résumé

Fulgence Girard Sisyphe, iambes

Pour en former le cœur, pléiade radieuse,
 Autre ineffable trinité !
Quelle âme ne s’émeut devant ces jeunes femmes
Qui, dans cet âge heureux où le cœur n’est que flammes,
 Où le monde n’est que splendeurs,
Rejetant leurs atours comme un linceul funeste
Pour mériter l’amour de leur époux céleste
 Se fiancent à nos douleurs !
C’est qu’aux regards charmés une clarté divine,
S’élevant de leur cœur sur leur front, l’illumine
 Du plus chaste rayonnement
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Fulgence Girard Sisyphe, iambes

Donnez donc ! l’indigent que le bienfait console
Cherchera dans son cœur la plus douce parole
 Pour vous louer et vous bénir !
Donnez ! et vous verrez la vieillesse et l’enfance
Dont vos secours auront allégé la souffrance,
 Dans vos rêves se réunir.
Donnez !... riches, d’ailleurs le pauvre est votre frère !
Celui que, chaque soir, vous nommez votre Père
 N’est-il pas le père de tous ?
Le Prophète divin, celui dont le calvaire
Étendit les deux bras pour qu’il bénît la terre,
 Est mort pour lui... comme pour vous.
Source : Wikisource

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