Guillaume Cavaliac, Chant des gardes pour la fête du Roi (1842)
“ Son cœur de mère est un riche trésor, Le malheur vient y puiser Fespérance. Si dans ses mains le ciel a mis de l'or, C'est pour calmer le cri de la souffrance. Elle répand plus de bienfaits sur nous Que mai naissant ne voit de fleurs éclore. Son vœu, son bonheur le plus doux, C'est veiller aux besoins de tous, Tendre la main à qui l'implore. A ta compagne, à ses rares vertus, Aux rejetons de votre digne race, Honneur et gloire, hommage, soient rendus! ”
