Guillaume Cavaliac

Résumé

Guillaume Cavaliac Chant des gardes pour la fête du Roi (1842)

Son cœur de mère est un riche trésor, Le malheur vient y puiser Fespérance.
Si dans ses mains le ciel a mis de l'or, C'est pour calmer le cri de la souffrance.
Elle répand plus de bienfaits sur nous Que mai naissant ne voit de fleurs éclore. Son vœu, son bonheur le plus doux, C'est veiller aux besoins de tous, Tendre la main à qui l'implore.
A ta compagne, à ses rares vertus, Aux rejetons de votre digne race, Honneur et gloire, hommage, soient rendus!
Source : Gallica

Guillaume Cavaliac Chant des gardes pour la fête du Roi (1842)

Leur voix instruit, électrise nos rangs, A leur science, à leur bravoure hommage !
De l'astre aimé que l'on fête aujourd'hui
Chacun d'eux semble un vivant satellite.
De leur éclat, qui vient de lui, Un seul rayon sur nous a lui, Et nous voilà soldats d'élite.
Prêts au signal, ils gardent avec nous Cet étendard, ce brillant oriflamme Devant lequel, fléchissant les genoux , L'étranger fuit, l'épouvante dans l'âme.
Sur ce dépôt veillons, veillons toujours ; Il est plus cher cent fois que notre vie!
A lui sacrifions nos jours :
Voler, courir à son secours, C'est un destin digne d'envie.
Source : Gallica

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